Tous les acadiens...
Publié : 28 avr. 2026 18:54
Au départ, mon but était de parvenir à la même cadence de jeu que l'original, mesurée à 228 bpm avec Audacity.
Long entraînement, démarré à 200 bpm sur juste une base de rythme country simplifiée, et nécessitant chaque fois un long échauffement. Monté progressive en rapidité pour, pas mal de jours plus tard, à isoler un jeu à peu près potable à 226 bpm, intégrant une petite impro pour varier les 3e couplet. J'en suis donc resté là.
Restait plus qu'à agrémenter en réalisant une orchestration dans le style de l'original. Notamment en utilisant les séquences de phonèmes les mieux adaptées parmi celles stockées dans mon clavier, afin de simuler les voix de la bande à Basile, bande qui accompagnait Michel Fugain à l'époque (1970). Les séquences de violon en contrechant sont de mon cru ; plus simple que de chercher à restituer celles de l'original. Peaufinage enfin de la partie batterie et placement des élucubrations vocales, elles aussi issues de mon clavier et nécessitant pour quelques unes un recalage dans la bonne tonalité. Exceptionnellement, je n'ai pas utilisé de guitare perso : les séquence d'accompagnements automatiques avec deux guitares et banjo sont également produits par le clavier. J'ai, par contre, conservé la maîtrise de la ligne de basse.
Le mixage des nombreuses pistes de tout ça et la mastérisation m'ont pris quelques heures avant de parvenir au ressenti souhaité.
Long entraînement, démarré à 200 bpm sur juste une base de rythme country simplifiée, et nécessitant chaque fois un long échauffement. Monté progressive en rapidité pour, pas mal de jours plus tard, à isoler un jeu à peu près potable à 226 bpm, intégrant une petite impro pour varier les 3e couplet. J'en suis donc resté là.
Restait plus qu'à agrémenter en réalisant une orchestration dans le style de l'original. Notamment en utilisant les séquences de phonèmes les mieux adaptées parmi celles stockées dans mon clavier, afin de simuler les voix de la bande à Basile, bande qui accompagnait Michel Fugain à l'époque (1970). Les séquences de violon en contrechant sont de mon cru ; plus simple que de chercher à restituer celles de l'original. Peaufinage enfin de la partie batterie et placement des élucubrations vocales, elles aussi issues de mon clavier et nécessitant pour quelques unes un recalage dans la bonne tonalité. Exceptionnellement, je n'ai pas utilisé de guitare perso : les séquence d'accompagnements automatiques avec deux guitares et banjo sont également produits par le clavier. J'ai, par contre, conservé la maîtrise de la ligne de basse.
Le mixage des nombreuses pistes de tout ça et la mastérisation m'ont pris quelques heures avant de parvenir au ressenti souhaité.